Quand nous pensons de l’histoire militaire et coloniale du Kingston, la plupart des gens pensent du fort Henry, Collège militaire royal du Canada, et les colonies britanniques (la ville est nommée pour roi George III après tout!) Mais un sous-estimé site de l’histoire du Kingston c’est le fort Frontenac. Fort Frontenac est un site historique et archéologique qui était la première colonie européenne sur la terre qui s’appelle aujourd’hui Kingston, et ce fort peut nous en dire beaucoup sur l’histoire militaire et culturelle de Kingston et les peuples indigènes, Français et Britanniques qui vivaient sur cette terre.
Avant les Françaises ont arrivé au Kingston, cette terre, qui peut être connue sous plusieurs noms comme Ka’taroh:kwi, Ken’tarókwen, et Cataracoui était occupé par une grande variété des groupes indigènes, dont les Hurons-Wendats, les nations Anichinabés, les Algonquins et les Mississaugas, et les Iroquois qui inclut les Mohawks, les Onneiouts, et les Cayugas. Tous ces groupes revendiquaient ce territoire à un moment ou un autre et habitaient le long de lac Ontario et où les Français éventuellement allaient s’installer.

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Louis de Buade de Frontenac
Louis de Buade de Frontenac était un homme français qui était vraiment indépendant, impérieux et décidé. Quand il a habité en France, il vivait une vie luxueuse et chère, ce qui l’a endetté énormément. Malgré ça, il était nommé le gouverneur de Nouvelle-France en 1672 et voyagé au Canada. Il y a 350 ans Louis de Frontenac arrivé au Canada et voulait immédiatement monopoliser la traite des fourrures entre les indigènes et établir sa colonie, alors de Frontenac et ses hommes ont construit rapidement le fort Cataraqui pendant eux rencontrent les chefs des cinq-nations des Iroquois. René-Robert Cavalier, Sieur de La Salle (c’est qui École Secondaire La Salle est nommée après), un seigneur de cette colonie, a ensuite changé le nom en fort Frontenac après son patron et allié, Louis de Frontenac. Fort Frontenac était utilisé pour un comptoir commercial entre les indigènes et les colons français et une base militaire pour protéger les Français contre les Britanniques.
Rélations entre les indigènes et les françaises
Cette colonie fort Frontenac était la place où les Françaises se sont fait des ennemies et des alliés avec les indigènes. La nation Huron-Wendat était leur allié principal à cause de leur ennemi commun, les Iroquois. Ces deux groupes indigènes concourut beaucoup pour des ressources et territoires.
Les Hurons-Wendats étaient parmi des premières nations indigènes qu’avaient contact avec les Français au début du dix-septième siècle et ils ont établi une alliance avec le coloniser français Samuel de Champlain. À cause de cette alliance, les Français sont entrés en guerre contre les Cinq-Nations Iroquoises. Cette guerre, aussi appelé les Guerres du Castor, se passe pour la plupart du dix-septième siècle. À cette période, les Iroquois commerçaient avec leurs alliés européens, les Britanniques et les Néerlandais et la traite des fourrures étaient vraiment tendus avec beaucoup de rivalité au milieu des indigènes et leurs alliés européens.
Fort Frontenac était un centre pour commerce entre les Français et les indigènes. Le commerce entre ces deux groupes s’agissait des Européens fournissent les outils comme des couteaux, d’aiguilles, pistolets et balles et les indigènes fournissent fourrures, poissons et bêtes fauves.
La rencontre des Iroquois et des français au fort Frontenac.
Credit: National Art Gallery via Cataraqui Archaeological Research Foundation

Pendant 1688, les relations étaient tendues à cause des alliances concurrentes dans la traite des fourrures, les Iroquois et Français besoins à se développer leurs territoires, et les indigènes étaient mal affectés par les maladies que les Français ont porterent d’Europe. Les soldats français ont orchestre des campagnes contre les Iroquois et emprisonnait quelques Iroquois dans leur fort. En riposte, les Iroquois ont attaqué et assiégé le fort. Faute de n’avaient pas de provisions à cause de l’attaque par les Iroquois, plusieurs Français ont succombé au scorbut. Éventuellement les soldats français ont abandonné le fort presque détruit.
La bataille du Fort Frontenac et occupation britannique
Les Français ont retourné en 1695 et ont reconstruit leur fort. Pendant de nombreuses années ils continuent la traite de fourrures, qui n’était pas vraiment lucrative pour eux, alors le fort reste premièrement comme une garnison pour les Français.
La Grande-Bretagne et la France étaient dans la guerre de Sept Ans qui se déroule 1756 à 1763, où ils se battent pour le territoire en Amérique du Nord. Fort Frontenac a joué un rôle dans ce conflit parce que les Britanniques ont considéré le fort que c’était une menace à cause de leur connexion avec les autres forts et colonies françaises dans Nouvelle-France. Pendant la bataille du fort Frontenac en 1758 les Britanniques surpasser en nombre les Français. Frontenac était vraiment faible et le petit fort n’a pas de renforts, alors le fort a dû se rendre aux Britanniques.
Les Britanniques n’utilisent pas beaucoup le fort obsolète jusqu’à guerre anglo-américaine de 1812 où fort Frontenac était une base militaire important jusqu’à ce qu’ils construisent leur propre fort, fort Henry, pendant ce temps.
Aujourd’hui

À ce jour, fort Frontenac est désigné comme un lieu historique national du Canada. Il est le site actuel du Collège du commandement et d’état-major de l’armée canadienne ou CCEMAC, une école militaire pour les forces armées canadiennes qui n’est pas ouverte au public.
La ville de Kingston a commencé une fouille archéologique pendant 1982 et découvert les fortifications et remparts originales du fort. La fouille a continué en 1987 où les archéologues ont redécouverte des ossements humains des soldats français, les membres de la colonie, les hommes qui habitaient et mouraient au fort Frontenac. Plus récemment en 2020 plusieurs choses étaient redécouvertes, des artéfacts archéologiques rares et précieux qui représente l’occupation française en Ontario. Les artéfacts archéologiques notamment des perles de traite, des os du castor et poissons, et pierres à feu pour les armes peuvent fournir des indices sur la façon dont les gens du fort Frontenac vivaient.
Kingston a commencé comme un lieu de traite et de rendez-vous entre groupes différents, c’est qui continue aujourd’hui avec les plusieurs personnes qui déménagent, visitent ou immigrent à Kingston pour le travail ou l’école. C’est une communauté dynamique avec beaucoup de couches pour explorer – le passé, le présent et l’avenir.
Écrit par : Ava Delaney, Université Queen’s
You can read the English version of The History of Fort Frontenac here
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